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TARIFS 2018 - 2019

  • AMIANTE | AIR, VERMICULITE & MATÉRIAUX
  • MOISISSURES | AIR, SURFACES & MATÉRIAUX
  • AUTRES, tous les autres types d’expertises font l’objet d’une étude de cas par cas afin que nous puissions élaborer une proposition qui puisse répondre à vos besoins spécifiques.

Avec l’amiante, la démarche la plus prudente consiste à retenir les services d’une entreprise qui procède aux prélèvements et aux analyses qui soit entièrement indépendante de votre entrepreneur en décontamination avec lequel vous avez l’intention de procéder au travail de désamiantage, en effet l’EPA (Environmental Protection Agency), https://www.epa.gov/ conseille d’éviter de retenir les services d’un seul et même entrepreneur pour effectuer à la fois les travaux correctifs de désamiantage et les travaux analyses en laboratoire. Selon l’ampleur et la nature des travaux, de manière générale, les trois étapes sont…

  • 1) La caractérisation, soit le prélèvement (prélèvements conformes) et l’analyse en laboratoire (méthodes homologuées) des matériaux susceptible de contenir l’amiante (MSCA).
  • 2) L’évaluation quotidienne de qualité de l’air (test ambiant) durant les travaux afin de vérifier la bonne étanchéité des zones et des sas, lorsque la nature des travaux les requiert, selon la durée.
  • 3) Le test final de conformité avant le démantèlement des zones lorsque les travaux de décontamination sont considérés nettoyés et propres. Le démantèlement des zones de travaux est accordé ou non selon les résultats obtenus, en cas d’échec les travaux de nettoyage doivent être repris par l’entrepreneur.

Ne pas respecter cette règle de prudence, car cette situation représente en soi un potentiel de conflit d’intérêts. Par souci de neutralité et sécurité, assurez-vous que l’entreprise qui procède à la décontamination ne soit pas la même qui se charge des prélèvements et des analyses des MSCA avant pendant et après les travaux de décontamination. C’est là, l’unique et meilleure manière de se protéger contre d’éventuelles fraudes.

SECTION 1

AMIANTE

VERMICULITE

À partir de 225 $

Isolant retrouvé au grenier, murs & sous les planchers.

  • Microscopie à Lumière Polarisée (MLP) IRSST 244-3
  • Prélèvement & rapport à partir de 145 $
  • Seulement 80 $ par échantillon analysé
  • Rapport émis en seulement 1 jour
  • Incluant 3 prélèvements* in situ
  • Économique /arrêt au 1er positif**
  • Conformité avec la CNESST
  • Analyse en laboratoire
  • Méthode IRSST 244-3
  • Techniciens certifiés
  • Rapport complet inclus
  • Photographies incluses

*3 échantillons récoltés, le premier est analysé et les 2 autres demeurant disponibles aux fins d’analyse (continuité si négatif)

**La séquence d’analyse est régie par le protocole d’arrêt au premier positif (présence d’amiante)

  • Les tarifs affichés sont hors taxes, taxes applicables.
  • Les tarifs affichés ci-haut sont sujets au frais de transport.
  • Les tarifs affichés sont en vigueur le 01 09 18.
  • Les tarifs affichés sont valides jusqu’au 01 03 19.
  • Les tarifs affichés peuvent changer sans préavis.
  • Les tarifs affichés en dollars canadiens.

MATÉRIAUX

À partir de 225 $

Ciment, plâtre, stucs, calorifuges, tuile de plafond, etc.

  • Matériaux suspectés contenir l’amiante MSCA
  • Microscopie Lumière Polarisée (MLP) IRSST 244-3
  • Prélèvement & rapport à partir de 145 $
  • Seulement 80 $ par échantillon analysé
  • Analyses en laboratoires conformes
  • Rapport émis en seulement 1 jour
  • Incluant 3 prélèvements* in situ
  • 25 $ / prélèvement additionnel
  • Arrêt au 1er positif par ZPSO**
  • Technicien formé et certifié
  • Conformité avec la CNESST
  • Méthode IRSST 244-3
  • Rapport complet inclus
  • Photographies incluses

* Échantillons directement accessibles.
** Zone Présentant des Similitudes d’Ouvrage.

  • Les tarifs affichés sont hors taxes, taxes applicables.
  • Les tarifs affichés ci-haut sont sujets au frais de transport.
  • Les tarifs affichés sont en vigueur le 01 09 18.
  • Les tarifs affichés sont valides jusqu’au 01 03 19.
  • Les tarifs affichés peuvent changer sans préavis.
  • Les tarifs affichés en dollars canadiens.

TUILES DE SOL

À partir de 145 $

Carrelage de plancher à base de produit pétrolier

  • Microscopie Électronique à Transmission (TEM)
  • Méthode TEM IRSST - 244-3/NYS ELAP 198.4
  • Seulement 145 $ par échantillon analysé
  • Analyses en laboratoires conformes
  • Rapport émis en 3 jours seulement
  • Incluant 3 prélèvements* in situ
  • Technicien formé et certifié
  • Conformité avec la CNESST
  • Méthode IRSST 244-3
  • Rapport complet inclus
  • Photographies incluses

* Uniquement dans un contexte d’échantillonnage complémentaire aux prélèvements de matériaux ayant lieu en même temps, sur le même site et avec le technicien déjà sur place. Si nous devons nous déplacer uniquement pour effectuer ce type de prélèvement, des frais d’échantillonnage et de transport seront applicables, contactez-nous pour plus détails à ce sujet.

* Échantillons facilement accessibles, des frais additionnels s’appliquent lorsque les accès sont difficiles et/ou restreints

  • Les tarifs affichés sont hors taxes, taxes applicables.
  • Les tarifs affichés sont en vigueur le 01 09 18
  • Les tarifs affichés sont valides jusqu’au 01 03 19
  • Les tarifs affichés peuvent changer sans préavis
  • Les tarifs affichés en dollars canadiens.

TEST FINAL (AIR)

À partir de 390 $

Tests de conformité avant le retrait des zones

  • Durée de 4 heures ou 3800 litres en volume
  • Microscopie Optique à Contraste de Phase
  • Méthode reconnue IRSST 243-1 (MOCP)
  • Prélèvement & rapport à partir de 245 $
  • Seulement 145 $ par échantillon analysé
  • 1x prélèvement d’air/échantillon inclus
  • 1x blanc de laboratoire, analyse inclus
  • 30% sur 2e prélèvement* à proximité**
  • Rapport émis en 1 jour seulement
  • Service am/pm dispo, sous conditions
  • Analyses en laboratoires conformes
  • Technicien formé et certifié
  • Rapport complet inclus
  • Photographies incluses

*Applicable au 2e échantillon et aux subséquents.

** Même chantier : même étage, moins de 1000m2.

  • Les tarifs affichés sont hors taxes, taxes applicables.
  • Les tarifs affichés ci-haut sont sujets au frais de transport.
  • Les tarifs affichés sont en vigueur le 01 09 18.
  • Les tarifs affichés sont valides jusqu’au 01 03 19.
  • Les tarifs affichés peuvent changer sans préavis.
  • Les tarifs affichés en dollars canadiens.

QUOTIDIEN (AIR)

À partir de 290 $

Tests (journalier) de conformité quotidienne

  • Microscopie Optique à Contraste de Phase
  • Méthode reconnue IRSST 243-1 (MOCP)
  • Prélèvement & rapport à partir de 145 $
  • Seulement 145 $ par échantillon soumis
  • 1x prélèvement d’air/échantillon inclus
  • 1x blanc de laboratoire/matrices inclus
  • 50% sur 2e échantillons* d’une même zone**
  • Rapport émis dans même journée, am/pm***
  • Analyses en laboratoires conformes
  • Équipements et matrices sans frais
  • Technicien formé et certifié
  • Conformité avec la CNESST
  • Méthode IRSST 243-1
  • Rapport complet inclus
  • Photographies incluses

*Applicable au 2e échantillon et aux subséquents

** Deux zones contiguës acceptées, sinon frais add.

*** Conditionnel à une session terminée avant 10h30

  • Les tarifs affichés sont hors taxes, taxes applicables.
  • Les tarifs affichés ci-haut sont sujets au frais de transport.
  • Les tarifs affichés sont en vigueur le 01 09 18.
  • Les tarifs affichés sont valides jusqu’au 01 03 19.
  • Les tarifs affichés peuvent changer sans préavis.
  • Les tarifs affichés en dollars canadiens.

ATTENTION LES FIBRES D’AMIANTE REPRÉSENTENT UN RÉEL DANGER POUR LA SANTÉ.

Veuillez prendre note que nous n’offrons pas la réception des échantillons provenant de prélèvements réalisés en libre-service, excepté pour les industries dont le personnel est formé à l’extraction et à la manipulation des matériaux susceptibles de contenir les fibres d’amiante. L’option de déposer des échantillons prélevés en mode libre-service n’est pas offerte pour les raisons suivantes :

  • a) De manière générale, faire soi-même les prélèvements de l’amiante peut représenter un danger puisque la personne qui s'en acquitte dispose rarement de bons équipements de protection, ce qui peut représenter un danger pour sa santé.
  • b) L’extraction de matériaux susceptible de contenir l’amiante de manière inadéquate peut contaminer les lieux créant un état de danger subséquent pour la santé des occupants
  • c) Généralement, les prélèvements en libre-service sont réalisés sans l’application des protocoles appropriés à ces fins, d’où la possibilité d'obtenir un résultat de faux négatif donc des résultats potentiellement erronés.
  • d) En mode libre-service, les lieux de prélèvement sont techniquement inconnus du laboratoire, voilà pourquoi aucune adresse officielle n’est inscrite sur le rapport de laboratoire. Ne pouvant certifier la provenance des échantillons, le rapport émis sans adresse n’aura conséquemment aucune valeur légale.

SECTION 2

MOISISSURES

ANALYSE DE LA QUALITÉ DE L’AIR

DÉNOMBREMENT ET IDENTIFICATION DES SPORES DE MOISISSURES

TEST D’AIR 1 MOISISSURES

À partir de 395 $

Idéal pour…

  • Pour un étage de la maison, au choix sous-sol ou étage.
  • Pour un appartement ou condominium sur un niveau.

TEST D’AIR 2 MOISISSURES

À partir de 495 $

Idéal pour…

  • Pour un bungalow, au sous-sol et au rez-de-chaussée.
  • Pour un appartement ou un condominium sur 2 étages.

TEST D’AIR 3 MOISISSURES

À partir de 595 $

Idéal pour…

  • Pour un cottage, au sous-sol, au rez-de-chaussée et au 1er étage.
  • Pour un appartement ou un condominium sur trois étages.

NOS INTERVENTIONS EN BREF

(TESTS D’AIR MOISISSURES)

  • Analyse de la qualité de l’air intérieur identification des genres de spores de moisissures;
  • Analyse de la qualité de l’air extérieur identification des genres de spores de moisissures;
  • Lecture des paramètres environnementaux du bâtiment, intérieur vs extérieur;
  • Observation générale de l’apparence de conformité de la mécanique du bâtiment;
  • Observation générale de l’apparence de conformité de l’implantation physique du bâtiment;
  • Observation générale de la cinétique de l’eau en potentiel d’infiltration, etc.; (sauf en hiver)
  • Observation générale de la cinétique de l’air, évaluation du potentiel de contamination croisée;
  • Observation générale des systèmes de chauffage et de climatisation (CAVC), état de salubrité.

NOS INTERVENTIONS EN DÉTAILS

(TESTS D’AIR MOISISSURES)

  • Rapport émis en 1 à 2 jours ouvrables sans surcharge
  • Identification des déficiences mécaniques du bâtiment
  • Prélèvement de type compte total, viable et non viable
  • Dénombrement du total des spores de moisissures
  • Identification à l’espèce des spores de moisissures
  • Prélèvement(s) d’air intérieur avec trappe à spores
  • Prélèvement d’air extérieur, étalon comparatif
  • Taux de gaz formaldéhyde (CH2O / HCHO)
  • Taux des composés organiques volatils, COVT
  • Technicien(ne) formé(e) à l’échantillonnage
  • Équipements de mesure et pompes
  • Matrices de prélèvements spécifiques
  • Taux de gaz carbonique ppm CO2;
  • Taux d’humidité relative % HR;
  • Température réelle des lieux
  • Hygrométrie des matériaux
  • Photos de l’état des lieux
  • Photographies des procédés
  • Analyse en laboratoire certifié
  • Rapport de laboratoire certifié
  • Interprétation par pictogrammes
  • Conclusion vulgarisée, intelligible
  • Confirmation de salubrité (si appli.)
  • Guide de mises en garde et sécurité
  • Rapport structuré et complet en PDF
  • Grille d’interprétation et compréhension
  • Guide des moisissures et incidence sur la santé
  • Description des étapes à suivre, options offertes
  • Guide de gestion des moisissures, décontamination
  • Compendium des moisissures, incidences pathologiques
  • Guide d’information en prévention de la contamination
  • Grilles des épreuves immunes diagnostiques en annexe

PRÉLÈVEMENTS OPTIONNELS

(TESTS D’AIR & SURFACES MOISISSURES & BACTÉRIES)

  • Divers prélèvements additionnels optionnels sont disponibles, les tarifs font l’objet d’une soumission.
  • À la lumière de discussion avec le personnel d’AIRTESTS, nous en jugerons de la nécessité.
  • Prélèvement de moisissures de l’air ambiant par spores trap (direct)
  • Prélèvement de moisissures de l’air intra mural par sonde et spore (direct)
  • Prélèvement de moisissures de surface sur lame ou écouvillon (direct)
  • Prélèvement de moisissures, retrait de matériaux (direct)
  • Prélèvement de moisissures en surface, écouvillon (viable)
  • Prélèvement d’air par bio impaction moisissures, dénombrement et identification à l’espèce (viable)
  • Prélèvement d’air par bio impaction moisissures, dénombrement et identification à l’espèce et au genre (viable)
  • Prélèvement d’air par bio impaction bactéries, dénombrement (viable)
  • Prélèvement d’air par bio impaction bactéries, dénombrement, identification à l’espèce (viable)
  • Prélèvement d’air par bio impaction bactéries, dénombrement, identification à l’espèce et au genre (viable)

TERMES ET CONDITIONS

  • La facture est payable au jour des prélèvements in situ.
  • La facture est payable carte de crédit, chèque ou comptant.
  • Les tarifs affichés sont hors taxes, taxes applicables.
  • Les tarifs affichés ci-haut sont sujets au frais de transport.
  • Les tarifs affichés sont en vigueur le 01 09 18.
  • Les tarifs affichés sont valides jusqu’au 01 04 19.
  • Les tarifs affichés peuvent changer sans préavis.
  • Les tarifs affichés en dollars canadiens.

LES ANALYSES SONT EXCLUSIVEMENT RÉALISÉES DANS L’ENCEINTE DE LABORATOIRES CONFORMES & CERTIFIÉS.

Les travaux d’analyses en laboratoires sont certifiés conformes avec la norme internationale ISO 17025. Toutes les méthodes d’échantillonnages sont conformes aux normes et règlements de l’Institut de Recherche en Santé et Sécurité au Travail du Québec (IRSST) et aux règlements sur la Santé et la Sécurité au Travail (CNESST). La prise en charge des échantillons en laboratoire est réalisée par des biotechnologues, des microbiologistes et des chimistes spécialisés dans les secteurs de pointe de leur discipline respective. Toutes les opérations d’analyses réalisées en laboratoire sont reconnues ou accréditées selon la norme ISO/CEI 17025. Les diverses méthodologies d’analyse en laboratoire sont conformes aux normes internationales reconnues par NIOSH, OSHA, ASTM, AOAC, FDA BAM, CTFA, USP, APHA, ASM et U.S. Environmental Protection Agency (EPA). Les programmes internes du laboratoire en assurance et contrôle de la qualité (QA/QC) (Quality Assurance & Quality Control) sont aussi conformes avec la norme ISO 17025. Les travaux d’analyse du laboratoire sont également conformes avec les Standards de la SCHL et de Santé Canada. https://airtests.ca/laboratoires.php

Test de moisissures

Test d’air pour moisissures et contaminants fongiques

Moisissures vue au microscope, un test de moisissures s'impose

Qu'est-ce que la moisissure?

Qu'est-ce que la moisissure? Le règne des champignons est constitué d’organismes diversifiés et se décline en deux grandes formes : macroscopiques (visibles à l’œil nu), et microscopiques (invisibles à l’œil nu). Les moisissures deviennent visibles à l’œil nu lorsqu’elles s’enchevêtrent pour former des colonies. On peut conclure que lorsqu'elles sont visibles à l'œil nu, c'est que leur nombre est alors important. Un test de moisissures peut alors révéler la présence de moisissures invisibles à l’œil nu. L'apparence d'une colonie est très diversifiée; elle peut être d’aspect cotonneux, granuleux ou velouté; de couleurs blanches, noires, vertes ou bleues, etc. Les colonies sont omniprésentes dans tous les milieux de l’environnement et participent activement au recyclage de matière organique en dégradant les matières végétales.

Toutes les particules fongiques sont susceptibles de causer divers effets nocifs sur la santé, selon leur nature et leur quantité, selon le degré d’exposition et la sensibilité des personnes exposées. Le terme moisissure est une appellation commune pour désigner des champignons microscopiques qui se forment sur les aliments et sur les matériaux de construction. Ils se multiplient en émettant des spores dans l’air. Ces dernières ont un diamètre d’environ cinq (5) micromètres. Elles sont particulièrement nocives, car, lorsqu’elles sont présentes dans l’air ambiant, elles peuvent être inhalées et se déposer, par la suite, dans les alvéoles pulmonaires; ce qui peut occasionner des problèmes d’ordre respiratoire. Les champignons peuvent causer des maladies de plusieurs façons : par les mycotoxines et les allergènes qu’ils produisent, et par des constituants biologiquement actifs de leur paroi cellulaire qui peuvent provoquer de graves signes d’inconfort chez les occupants. Ces effets sont principalement d’ordre respiratoire (irritation et allergies) et immunologique. Un rapport du groupe de travail sur les champignons dans l’air des maisons de Santé Canada et deux études canadiennes récentes ont clairement démontré que l’humidité élevée et la présence de champignons (moisissures) et de leurs toxines peuvent entraîner les problèmes de santé suivants chez les humains : Symptômes des voies respiratoires : toux, crachats, irritation du nez et de la gorge, écoulement nasal, éternuements, respiration bruyante difficulté respiratoire, douleurs thoraciques;

Allergies respiratoires : rhinites, alvéolites, bronchites, asthme, pneumonies d’hypersensibilité; Symptômes non respiratoires : irritation des yeux, lésions et infections des tissus, allergies cutanées (irritation de la peau, dermatite);

Effets toxiques généraux : fièvre, frissons, maux de tête, nausées, vomissements, diarrhée, déficiences du système immunitaire, fatigue, perte des cheveux.

Il est possible de faire une première vérification à savoir si la maison est un problème lorsqu'un occupant semble avoir des inconforts. Il doit alors quitter l'habitation pendant quelques jours. Si ses symptômes s'améliorent pendant qu'il est à l'extérieur et qu'ils reviennent lorsque l'individu retrouve sa maison. Il est possible de conclure que la qualité de l'air n'y est pas adéquate. Il est alors fortement recommandé d'effectuer un test de la qualité de l'air comme en témoigne cet article du Journal de Montréal qui raconte l'histoire d'un couple dont leur nouvelle maison est envahie de moisissures .

Pourquoi trouve-t-on de la moisissure dans les maisons et les bâtiments?

Pourquoi trouve-t-on de la moisissure dans les maisons et les bâtiments? Le terme moisissure désigne les champignons, les levures, le mildiou et tous les types de moisissures. Ces dernières ainsi que les champignons, sont des éléments naturels de l'environnement et y jouent un rôle essentiel dans la décomposition des feuilles, des arbres et des débris végétaux. Ces microorganismes peuvent pénétrer directement dans un bâtiment ou encore s'y introduire sous la forme de spores en suspension dans l'air. Dans une maison ou un bâtiment, les moisissures et les champignons se logeront généralement sur les murs, les cloisons sèches telles que les plaques ou les enduits de plâtre et les panneaux Sheetrock®, le mobilier, les tissus, le papier peint, les tentures, les carreaux d'un revêtement de plafond ainsi que les tapis et les moquettes. Néanmoins, aucune contamination fongique ni accumulation d’eau la favorisant ne devrait être tolérée en milieu intérieur. Référez-vous à cet article pour plus de détails sur les causes de moisissures.

Les moisissures et l'humidité

Les moisissures et l'humidité. L’humidité est l’une des causes les plus courantes d’une piètre qualité de l’air dans les bureaux, dans les maisons, dans les salles de classe et dans les espaces intérieurs publics, car elle favorise la croissance des moisissures et des acariens. Les moisissures peuvent se développer dans des endroits humides ou mouillés d’une bâtisse, et ce, en raison d’une fuite d’eau, d’une inondation, d’une infiltration ou d’un taux d’humidité élevé attribuable aux activités humaines. Les moisissures peuvent apparaître sur le bois, le papier, les tissus, les cloisons sèches et l’isolant. On peut les retrouver sur les tissus, les contours de fenêtres, les tapis, dans la cuisine, dans la salle bain, dans la salle de lavage, au sous-sol. Elles peuvent se dissimuler à l’intérieur des murs et au-dessus des carreaux du plafond. Si les moisissures se développent dans un endroit humide, elles peuvent entraîner une détérioration de la qualité de l’air ainsi que des problèmes de santé. Si vous êtes victimes d’un ou plusieurs de ces symptômes, un test de moisissures s’impose car il est probable que vous soyez victime du syndrome du bâtiment malsain.

L’exposition à l’humidité et aux moisissures dans les résidences constitue un facteur de risque important pouvant causer des maladies respiratoires. Plus particulièrement, on estime que 40 % des résidences canadiennes pourraient présenter des signes d’humidité et de moisissures. Ces dernières sont des champignons microscopiques dont la croissance est favorisée par une humidité élevée, par la présence d’eau stagnante et par une ventilation inadéquate. Lorsqu’elles se développent de façon importante, les moisissures dispersent des particules respirables qui peuvent entraîner, en particulier chez les enfants, des problèmes de santé : irritation des yeux, du nez et de la gorge, écoulements et congestion nasale, et augmentation de la fréquence et de la gravité des crises d’asthme. Soulignons qu’il demeure difficile d’associer directement des symptômes ressentis par les occupants d’un bâtiment à un profil fongique révélé par des résultats d’analyse en laboratoire. À cet effet, il est plus judicieux d’avoir l’avis d’un médecin, ayant en main vos résultats de votre test de moisissures.

De plus, les résultats de votre test de moisissures ne peuvent être utilisés seuls pour déclarer une piètre qualité de l’air intérieur. Ils doivent être combinés aux observations in situ, et leur interprétation dépend de la précision des analyses et du test de la qualité de l’air effectuées. Néanmoins, aucune contamination fongique ni aucune accumulation d’eau la favorisant ne devraient être tolérées en milieu intérieur.

En milieu intérieur, le principal élément déterminant la prolifération fongique est l’eau et son corollaire, l’humidité (infiltration, condensation, climat humide d’une plantation intérieure, etc.). Sans eux, il n’y a pas de croissance possible de moisissures. L’activité qui découle de la présence de l’eau (et de l’humidité) est donc l’élément le plus important à surveiller pour éviter une contamination.

Tests disponibles pour détecter la présence de moisissures

Moisissures sur un mur

Prélèvements et analyses des contaminants biologiques (moisissures)

Prélèvements et analyses des contaminants biologiques (moisissures) Les analyses des résultats du test de moisissures effectuées en laboratoire sont accréditées par le ministère du Développement durable, de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques (MDDELCC) du Québec. Tous les échantillons de moisissures prélevés sont analysés en laboratoire et approuvés par des microbiologistes spécialisés en microbiologie. Les techniciens de laboratoire sont certifiés par la Société canadienne d’hypothèques et de logement du Canada (SCHL). Toutes les opérations du laboratoire sont effectuées selon la norme internationale ISO/CEI 17025. Toutes les méthodes d’échantillonnages sont conformes aux normes et aux règlements de l’Institut de recherche en santé et sécurité au travail du Québec (IRSST) et du règlement sur la santé et sur la sécurité au travail de Santé Canada. Les techniciens de prélèvement d’AIRTESTS sont formés en continu selon les protocoles prescrits par le laboratoire.

Selon la nature des besoins spécifiques propres à chaque situation et en fonction du temps disponible pour l’obtention des résultats du test de moisissures fournis par le laboratoire, voici les différentes méthodes de prélèvement utilisées par AIRTESTS dans la recherche de contaminants environnementaux intérieurs : Méthode 1 Prélèvement des moisissures dans l'air par Spores Trap

Les relevés microbiologiques des spores totales de moisissures dans l’air sont réalisés à l’aide de Spore Trap. Les paramètres obtenus par ces prélèvements sont le dénombrement de moisissures totales dans l’air et identification des genres des moisissures. Afin d’établir un tel type de relevé microbiologique de l’air, les spores de moisissures totales (viables et non viables) doivent être échantillonnées afin d’obtenir un décompte précis des particules fongiques totales dans l’air. Pour ce faire, les échantillons d’air sont prélevés à l’aide d’une pompe et d’une cassette de type Air-O-Cell. Cet échantillonneur de type trappe à spores pompe 75 litres d’air environnant à travers la cassette, et ce, durant 5 minutes. (ou 150 litres durant 10 minutes) Cette cassette est munie d’une lame de microscope enduite d’une pellicule adhésive sur laquelle les particules présentes dans l’air prélevé sont impactées. Les techniques de prélèvement pour ce test de moisissures s’appliquent aux spores de moisissures viables et non viables (quantité de spores totale). Il est possible de procéder à un prélèvement intramural afin d'aller inspecter l'air derrière les murs. Il sera possible d'effectuer cette analyse à l'aide d'une sonde qui passe dans une ouverture. Le temps de prélèvement sera diminué à 2 minutes pour un total de 30 litres d'air. Le temps de prélèvement est ainsi diminué puisque l'environnement derrière les murs est généralement plus poussiéreux. La poussière peut limiter et compromettre la lecture des résultats.

Méthode 2 Prélèvement des moisissures dans l'air par Bio Impaction Andersen

Relevés microbiologiques des moisissures champignons-levures dans l’air réalisés par bio-impaction Andersen. Les paramètres obtenus par ces prélèvements sont le dénombrement, l’identification aux genres et aux espèces. Seules les moisissures viables dans l’air sont identifiées avec cette méthode, c’est-à-dire qu’elle ne détecte pas les moisissures mortes qui peuvent toutefois demeurer allergènes.

Les échantillons microbiologiques d’air sont prélevés à l’aide d’un impacteur Andersen. Grâce au procédé d’impaction, l’air entre dans l’appareil par le dessus de l’unité, et les micro-organismes sont séparés et emmagasinés dans un milieu de culture approprié par la force centrifuge. Le milieu de culture utilisé pour les moisissures et pour les levures est l’YM (Rose Bengal Agar). Les prélèvements sont conservés à 4 °C jusqu’à ce qu’ils soient rendus au laboratoire où ils seront incubés pour plusieurs jours. Les résultats des analyses du laboratoire sont donnés en UFC/m3 (Unité formatrice de Colonie/Mètre cube d’air). L’interprétation des données se fait par la comparaison des résultats volumétriques entre l’air intérieur et extérieur; par ailleurs, on devrait retrouver, dans les deux types d’air, une distribution semblable des genres de moisissure, mais une concentration de moisissures plus faible dans l’air l’intérieur. Ces techniques s’appliquent aux moisissures viables seulement. Les recherches par bio-impaction sont fort utiles lorsqu’il s’agit d’investigations approfondies; car cette technique nécessite une période d’attente en laboratoire qui correspond au temps d’incubation, de repiquage et de ré incubation du matériel vivant (cultures sur gélose). Les recherches environnementales approfondies font l’objet de soumissions élaborées et construites sur mesure, au cas par cas.

Méthode 3 Prélèvement des moisissures sur les surfaces par frottis

Un échantillon de contaminants de surface pour les analyses microbiologiques est prélevé à l’aide d’un écouvillon spécialement conçu pour le prélèvement et le transport des micro-organismes. Cette méthode de prélèvement pour tester la présence de des moisissures est définie sous l’appellation « Frottis-Contact ». Par exemple, une surface de 100 cm2 (10cmx10cm) est échantillonnée à l’aide d’un écouvillon afin d’obtenir les résultats en UFC/100 cm2. L’échantillonnage s’applique aux moisissures viables seulement, toutefois il est à noter que ces résultats ne témoignent pas de la qualité de l’air intérieur. Ces prélèvements sont effectués généralement à l’intérieur des conduits ou sur les grilles de ventilation et sur toutes autres surfaces d’apparence suspecte. Les paramètres obtenus sont le dénombrement des moisissures en surface, l’identification du genre des moisissures en surface et l’identification de l’espèce des moisissures en surface.

Méthode 4 Prélèvement des moisissures sur les surfaces par collage

Les prélèvements sont réalisés à l’aide lame autocollante (tape lift) apposée contre la moisissure, cette méthode est généralement utilisée pour établir une identification partielle identifier des moisissures. Les résultats ne témoignent toutefois pas de la qualité de l’air intérieur.

Moisissures dues à une infiltration d'eau

Moisissures causées par une infiltration d'eau

En milieu intérieur, le principal élément qui contribue à la prolifération de moisissures est l'eau. Que ce soit un toit qui coule, une fissure dans la fondation, un tuyau de plomberie qui éclate, un refoulement d'égout... toutes ces situations sont à prendre au sérieux. Sans l'eau, il n'y a pas de croissance fongique possible. Il s'agit donc de l'élément le plus important à surveiller pour éviter une contamination fongique.
Dans les bâtiments modernes, la présence de moisissures peut être causée par divers facteurs, notamment :

  • Une inondation par la pluie torrentielle et le refoulement d’égout.
  • Des fuites provenant du toit, du sous-sol, ou bien de la tuyauterie.
  • L'étanchéité du bâtiment empêchant l'évacuation de l'humidité accumulée.
  • Une infiltration d’eau causée par des vices de conception et/ou de construction.
  • Les sources d’humidités telles que la douche, les appareils de cuisson et autres.
  • Les drains français devenus dysfonctionnels à cause de l’ocre ferreuse
  • Une humidité excessive de toute nature en milieu intérieur…

Il existe trois catégories de l’état de l'eau, ainsi l'ampleur du problème en dépend.

Eau claire : C'est une eau dite propre qui peut provenir d'un tuyau d'alimentation qui est brisé, d'un bain ou d'un lavabo qui déborde.

Eau grise : Cette eau peut contenir des bactéries. Elle provient du renvoi de la laveuse, d'une toilette où on retrouve de l'urine, d'un lave-vaisselle.

Eau noire : c'est une eau contaminée par des micro-organismes (virus, bactéries et moisissures). Elle est insalubre et peut engendrer des problèmes de santé importants. Elle provient entre autres de refoulements d'égouts.

Peu importe la source d'infiltration d'eau, il faut s'en occuper rapidement. Il est important de procéder rapidement au nettoyage et à l'assèchement des matériaux suite à une infiltration. Parfois, il faut procéder au retrait des matériaux endommagés. C'est encore plus important lorsqu'il s'agit d'un refoulement d'égout puisque l'eau peut contenir des matières fécales et donc de bactéries. Un test de moisissures est primordial dans cette situation. Le bois et le gypse contaminés doivent être jetés. Les autres surfaces doivent être désinfectées. Il faut également procéder à la réparation du problème afin d'éviter que l'eau continue à s'infiltrer dans l'habitation.

Une analyse de qualité de l'air permettra de mieux connaître l'incidence de la présence de l’eau afin d’en évaluer l’ampleur réelle du problème dans l’environnement intérieur.

Moisissures en contexte de logement locatif

Capture d'écran d'un bail locatif

En tant que locataire, vous avez droit de vivre dans un endroit sain exempt de tous contaminants qui pourraient nuire à votre santé. L'article 1913 du Code Civil du Québec mentionne : « Le locateur ne peut offrir en location ni délivrer un logement impropre à l'habitation. Est impropre à l'habitation le logement dont l'état constitue une menace sérieuse pour la santé ou la sécurité des occupants ou du public, ou celui qui a été déclaré tel par le tribunal ou par l'autorité compétente. » L'insalubrité d'un logement est un milieu où il y a présence de situations qui peuvent détériorer le logement et le rendre en mauvais état d'habitabilité ou le rendre impropre à l'habitation.

La présence de moisissures, de champignons, de vermines, de rongeurs, une humidité excessive, un air vicié sont tous des situations qui peuvent engendrer l'insalubrité. Des recours sont disponibles pour le locataire lorsque le locateur refuse de corriger la situation. Il peut obtenir une résiliation de bail ou une ordonnance qui oblige le locateur à effectuer des travaux lorsque ce dernier refuse de procéder ou lorsque le logement est devenu impropre. Il est également possible d'obtenir un recours afin de diminuer le loyer ou d'obtenir des dommages et des intérêts. Il est à noter que le locateur a également le droit d'obtenir un recours afin de résilier le bail si l'insalubrité a été occasionnée par le locataire.

L'article 1915 du Code civil du Québec mentionne : « Le locataire peut abandonner son logement s'il devient impropre à l'habitation. Il est alors tenu d'aviser le locateur de l'état du logement avant l'abandon ou dans les dix jours qui suivent. Le locataire qui donne cet avis est dispensé de payer le loyer pour la période pendant laquelle le logement est impropre à l'habitation, à moins que l'état du logement ne résulte de sa faute ». Cependant, c'est au locataire que revient de la tache de démontrer que le logement est impropre à l'habitation. La preuve doit être fiable. L'apparence des lieux et la seule présence de moisissures ne suffisent pas à démontrer l'insalubrité des lieux pour résilier un bail. Des expertises sont nécessaires afin d’amener la preuve. Il en vient au locataire de démontrer avec preuves à l'appui, que la moisissure présente dans l'environnement constitue une menace sérieuse pour sa santé. Il faut fournir un rapport d'inspection, un rapport d'analyse microbiologiste et/ou un rapport médical afin de démontrer un lien entre l'état de santé actuelle ou les dangers pour la santé et les conditions dans lesquelles vit l'individu.

Régie du logement du Québec : https://www.rdl.gouv.qc.ca/fr/le-logement/insalubrite
© Éditeur officiel du Québec - À jour au 1er juin 2013 Ce document a valeur officielle.

CODE CIVIL DU QUÉBEC

DISPOSITION PRÉLIMINAIRE
Le Code civil du Québec régit, en harmonie avec la Charte des droits et libertés de la personne (chapitre C-12) et les principes généraux du droit, les personnes, les rapports entre les personnes, ainsi que les biens. Le code est constitué d'un ensemble de règles qui, en toutes matières auxquelles se rapportent la lettre, l'esprit ou l'objet de ses dispositions, établit, en termes exprès ou de façon implicite, le droit commun. En ces matières, il constitue le fondement des autres lois qui peuvent elles-mêmes ajouter au code ou y déroger. CHAPITRE QUATRIÈME DU LOUAGE
SECTION I DE LA NATURE DU LOUAGE

1851. Le louage, aussi appelé bail, est le contrat par lequel une personne, le locateur, s'engage envers une autre personne, le locataire, à lui procurer, moyennant un loyer, la jouissance d'un bien, meuble ou immeuble, pendant un certain temps. Voici un court extrait relatif à l’état du logement (salubrité)
1991, c. 64, a. 1909.
§ 4. — De l'état du logement

1910. Le locateur est tenu de délivrer un logement en bon état d'habitabilité; il est aussi tenu de le maintenir ainsi pendant toute la durée du bail. La stipulation par laquelle le locataire reconnaît que le logement est en bon état d'habitabilité est sans effet.
1991, c. 64, a. 1910.

1911. Le locateur est tenu de délivrer le logement en bon état de propreté; le locataire est, pour sa part, tenu de maintenir le logement dans le même état. Lorsque le locateur effectue des travaux au logement, il doit remettre celui-ci en bon état de propreté.
1991, c. 64, a. 1911.

1912. Donnent lieu aux mêmes recours qu'un manquement à une obligation du bail : 1° Tout manquement du locateur ou du locataire à une obligation imposée par la loi relativement à la sécurité ou à la salubrité d'un logement; 2° Tout manquement du locateur aux exigences minimales fixées par la loi, relativement à l'entretien, à l'habitabilité, à la sécurité et à la salubrité d'un immeuble comportant un logement.
1991, c. 64, a. 1912.

1913. Le locateur ne peut offrir en location ni délivrer un logement impropre à l'habitation. Est impropre à l'habitation le logement dont l'état constitue une menace sérieuse pour la santé ou la sécurité des occupants ou du public, ou celui qui a été déclaré tel par le tribunal ou par l'autorité compétente.
1991, c. 64, a. 1913. 16

1914. Le locataire peut refuser de prendre possession du logement qui lui est délivré s'il est impropre à l'habitation; le bail est alors résilié de plein droit.
1991, c. 64, a. 1914.

1915. Le locataire peut abandonner son logement s'il devient impropre à l'habitation. Il est alors tenu d'aviser le locateur de l'état du logement, avant l'abandon ou dans les 10 jours qui suivent. Le locataire qui donne cet avis est dispensé de payer le loyer pour la période pendant laquelle le logement est impropre à l'habitation, à moins que l'état du logement ne résulte de sa faute.
1991, c. 64, a. 1915.

1916. Dès que le logement redevient propre à l'habitation, le locateur est tenu d'en aviser le locataire, si ce dernier l'a avisé de sa nouvelle adresse; le locataire est alors tenu, dans les 10 jours, d'aviser le locateur de son intention de réintégrer ou non le logement. Si le locataire n'a pas avisé le locateur de sa nouvelle adresse ou de son intention de réintégrer le logement, le bail est résilié de plein droit et le locateur peut consentir un bail à un nouveau locataire.
1991, c. 64, a. 1916.

1917. Le tribunal peut, à l'occasion de tout litige relatif au bail, déclarer, même d'office, qu'un logement est impropre à l'habitation; il peut alors statuer sur le loyer, fixer les conditions nécessaires à la protection des droits du locataire et, le cas échéant, ordonner que le logement soit rendu propre à l'habitation.
1991, c. 64, a. 1917.

1918. Le locataire peut requérir du tribunal qu'il enjoigne au locateur d'exécuter ses obligations relativement à l'état du logement lorsque leur inexécution risque de rendre le logement impropre à l'habitation.
1991, c. 64, a. 1918.
1919. Le locataire ne peut, sans le consentement du locateur, employer ou conserver dans un logement une substance qui constitue un risque d'incendie ou d'explosion et qui aurait pour effet d'augmenter les primes d'assurance du locateur. 17
1991, c. 64, a. 1919.
1920. Le nombre d'occupants d'un logement doit être tel qu'il permet à chacun de vivre dans des conditions normales de confort et de salubrité.